« Moi, je suis la vraie Vigne, et mon
Père est le vigneron. (…)
Moi, je
suis la vigne, et vous, les sarments. »
Quand la vigne est taillée, les sarments coupés sont ramassés
et brûlés. J’ai des souvenirs de sardines grillées sur des sarments, souvenirs
de goûts et d’odeurs. Mais le sarment une fois taillé n’a plus de vie, ne
produira plus de fruits. Jésus nous dit qu’Il est cette vigne, qu’Il est ce cep
qui donne la vie aux sarments et leur permet de porter du fruit. L’Église,
chaque chrétien, ne vie et ne porte du fruit que uni au Christ
Il est donc nécessaire de « demeurer » dans le
Christ. Demeurer ne veut pas simplement dire « habiter » comme on
demeure dans une maison, mais « rester indéfectiblement uni »,
« être ancrer », « ne plus faire qu’un » ; pour
cela il faut passer par la « taille ».
La « taille », c’est l’œuvre du vigneron, du Père,
qui débarrasse du superflu, de ce qui consomme inutilement de la sève et rend
donc le sarment plus fécond. Tout ceci se comprend bien, mais n’est pas toujours
facile à accepter, c’est alors qu’il faut se cramponner au Christ, rester
souder au cep.
Taillés, nous demeurons dans la foi, nous porterons le fruit en abondance, d’autant plus qu’il sera « arrosé » par la prière. En ce mois de mai, le Pape François nous demande « un marathon de prières » à Marie pour éradiquer le mildiou de la pandémie et aussi tous les petits parasites au niveau personnel.
« Dieu qui a
envoyé ton Fils pour nous sauver et pour faire de nous tes enfants d’adoption,
regarde avec bonté ceux que tu aimes comme un père ; puisque nous croyons
au Christ, accorde nous la vraie liberté et la vie éternelle. Par Jésus Christ,
Notre Seigneur. »
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