2 Mai 2021 La vraie vigne

 

« Moi, je suis la vraie Vigne, et mon Père est le vigneron. (…)

Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. »

 

 

 

 

Quand la vigne est taillée, les sarments coupés sont ramassés et brûlés. J’ai des souvenirs de sardines grillées sur des sarments, souvenirs de goûts et d’odeurs. Mais le sarment une fois taillé n’a plus de vie, ne produira plus de fruits. Jésus nous dit qu’Il est cette vigne, qu’Il est ce cep qui donne la vie aux sarments et leur permet de porter du fruit. L’Église, chaque chrétien, ne vie et ne porte du fruit que uni au Christ

Il est donc nécessaire de « demeurer » dans le Christ. Demeurer ne veut pas simplement dire « habiter » comme on demeure dans une maison, mais « rester indéfectiblement uni », « être ancrer », «  ne plus faire qu’un » ; pour cela il faut passer par la « taille ».

La « taille », c’est l’œuvre du vigneron, du Père, qui débarrasse du superflu, de ce qui consomme inutilement de la sève et rend donc le sarment plus fécond. Tout ceci se comprend bien, mais n’est pas toujours facile à accepter, c’est alors qu’il faut se cramponner au Christ, rester souder au cep.     

Taillés, nous demeurons dans la foi, nous porterons le fruit en abondance, d’autant plus qu’il sera « arrosé » par la prière. En ce mois de mai, le Pape François nous demande « un marathon de prières » à Marie pour éradiquer le mildiou de la pandémie et aussi tous les petits parasites au niveau personnel. 

« Dieu qui a envoyé ton Fils pour nous sauver et pour faire de nous tes enfants d’adoption, regarde avec bonté ceux que tu aimes comme un père ; puisque nous croyons au Christ, accorde nous la vraie liberté et la vie éternelle. Par Jésus Christ, Notre Seigneur. »

 

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