«C'est la paix que je vous laisse, c'est ma
paix que je vous donne; ce n'est pas à la manière du monde que je vous la
donne. Ne soyez donc pas bouleversés et effrayés. »
Avant de
partir, et de partir mourir sur la croix, Jésus nous laisse la paix, la sienne,
la vraie, celle qui demeurera toujours, parce que « sur la Croix par sa mort il a vaincu la mort et la peur. Il ne
nous donne pas la paix «à la manière du monde», mais Il le fait en passant par
la douleur et l'humiliation: Il a ainsi prouvé son amour miséricordieux pour
l'être humain. »
Mais Il revient vers nous, par sa résurrection, par
l’esprit-Saint qui est à nos côtés lorsque «vient le prince de ce
monde » avec son lot d’épreuves et de souffrances. Mais il faut en passer
par là, l‘Alléluia rappelle : « Le Christ devait souffrir et ressusciter d'entre les morts
pour entrer dans la gloire. ». Le disciple n’est pas au-dessus du Maître; même
s’il est plus praticable, c’est le même chemin que nous sommes amenés à
prendre. Saint Paul, qui vient de passer au travers d’une lapidation, le dit
aux chrétiens de Lystres : « Il nous faut passer
par bien des épreuves pour entrer dans le royaume de Dieu. » Épreuves petites ou grandes à vivre dans la sérénité de la « Paix
du Christ ».
« Dieu qui nous recrées pour la vie
éternelle dans la résurrections du Christ, fortifie la foi et l’espérance de
ton peuple : ne laisse pas le doute entamer notre confiance en la promesse
que toi-même nous as faite. Par Jésus Christ, notre Sauveur. AMEN ».
(Photo Hozana dans prier avec l'évangile du jour en image)
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