Sœur Thérèse de l’Enfant Jésus et de sa
sainte Face
Qui
ne connait Sainte Thérèse de Lisieux dont les images pieuses ont marqué les pages
de nos missels et dont les statues au crucifix orné de roses sont présentes
dans nos églises ?
Je
préfère prier la « petite Thérèse » devant l’une de ses photos de
carmélite, elle qui obtint du Pape Léon XIII une dispense pour entrer au Carmel
de Lisieux à l’âge de 15 ans. Pendant treize ans, elle prie, elle souffre, elle
écrit, elle mène une vie consacrée exemplaire, affirme que « sa vocation, c’est
l’Amour » ; elle désire mourir jeune pour rejoindre son Bien-Aimé ,
qui, après l’avoir accompagnée dans « sa nuit de la foi », la
rappelle à Lui, elle n’a que 24 ans !
Toute
sa courte vie a été configurée au Christ de la crèche à la crucifixion,
programme affirmé dans son nom de religieuse, elle est Thérèse de l’enfant Jésus et de sa Sainte
Face.
Ses lettres et ses manuscrits sont publiés après sa
mort ; dans « Histoire d’une âme », Thérèse y recommande le
« petite voie » : reconnaitre sa petitesse et tout miser sur la
confiance en Dieu sans qui on ne peut rien faire.
Même au ciel, tout va très vite pour la « Petite
Thérèse ». 28 ans après sa mort, elle est canonisée par le Pape Pie XI qui
l’appelle « l’étoile de son pontificat » et déclare à cette
occasion :
« L'Esprit de vérité lui ouvrit et lui fit
connaître ce qu'il a coutume de cacher aux sages et aux savants pour le révéler
aux tout-petits. Ainsi, selon le témoignage de notre prédécesseur immédiat,
elle a possédé une telle science des réalités d'en-haut qu'elle peut montrer
aux âmes une voie sûre pour le salut. »
Cette petite carmélite qui n’ a pas quitté son couvent
est patronne des missions et patronne secondaire de la France. Saint Jean-Paul
II la proclame « Docteur de l’Église » et explique : « Dans
les écrits de Thérèse de Lisieux, sans doute ne trouvons-nous pas, comme chez
d’autres docteurs, une présentation scientifiquement organisée des choses de
Dieu, mais nous pouvons y découvrir un témoignage éclairé de la foi qui, en
accueillant d’un amour confiant la condescendance miséricordieuse de Dieu et le
salut dans le Christ, révèle le mystère et la sainteté de l’Église. »
Sachant que sa vie terrestre serait courte, Thérèse affirmait : « je veux passer mon Ciel à faire du bien sur la terre » aussi chaque matin je lui demande de m’aider à faire le bien.
« Dieu qui
ouvre ton Royaume aux petits et aux humbles, donne-nous de marcher avec
confiance sur les pas de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, pour obtenir ainsi
la révélation de ta gloire. Par Jésus, Le Christ, Notre Seigneur. AMEN. »
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