3 Octobre 2021 Ce que Dieu a uni

 

Ce que Dieu a uni…

Les pharisiens ont trouvé un nouvel angle d’attaque pour piéger Jésus, le divorce ! Permis ou pas permis ?  Evidemment Moïse permet de renvoyer sa femme sous certaines conditions, Jésus va même innover pour l’époque en envisageant que la femme puisse renvoyer son mari. Mais cette possibilité n’a été édictée « qu’en raison de la dureté des cœurs ». La norme, c’est de ne pas séparer ce que Dieu a uni, c’est l’amour mutuel quelques soient les obstacles, les difficultés, c’est la fidélité.

Accueillir et aimer comme Dieu nous aime et nous accueille; comme les petits enfants se laissent accueillir et aimer. Ces petits enfants sont exemples pour nous, dans la mesure où nous avons cette attitude, cette « petite voie » dont parle Sainte Thérèse, nous accueillons le Royaume de Dieu dans la joie que donne l’espérance.

Hier, avec mon Ange Gardien, ma prière avait les accents guerriers ; aujourd’hui, je pense aux couples en difficulté, mais surtout je rends grâce pour les couples unis, pour leurs enfants et ma prière se fait au rythme de la musique et de la danse :

« Seigneur, venez nous inviter. Nous sommes prêts à vous danser la danse du travail, celle de la chaleur, plus tard celle du froid.

Seigneur, enseignez-nous la place que, dans ce roman éternel amorcé entre vous et nous, tient le bal singulier de notre obéissance.

Révélez-nous le grand orchestre de vos desseins, où ce que vous permettez jette des notes étranges dans la sérénité de ce que vous voulez.

Faites-nous vivre notre vie, non comme un jeu d’échecs où tout est calculé, non comme un match où tout est difficile, non comme un théorème qui nous casse la tête, mais comme la fête sans fin où votre rencontre se renouvelle.

Seigneur, venez nous inviter. »

(Madeleine Delbrêl, Le Bal de l’obéissance)

 

 

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