10 Novembre 2021 Les dix lépreux

 

Dix demandes…Un merci

Demander, remercier. Jésus est déçu, sur les dix guérisons, seul un étranger glorifie Dieu et rend grâce au Seigneur. Il en va de même aujourd’hui : combien de baptisés, combien de pratiquant ? Et dans ma vie : combien de demandes, combien d’actions de grâce ?

« Savoir revenir sur mes pas » c’est parfois ce qu’il est nécessaire de faire pour avancer, car il arrive de prendre le mauvais chemin, la mauvaise décision ou tout simplement de ne rien faire. Savoir recommencer et surtout savoir revenir ou s’arrêter pour dire merci, c’est une résolution à prendre.

En conclusion de son commentaire Michèle Clavier écrit : « Il est long, ce chemin. Elle est longue, la marche vers Jérusalem. Il nous faut consentir à des rencontres bouleversantes, à des retours en arrière, à des haltes spirituelles. Ce, sans nous contenter de prendre la grâce offerte, mais en reconnaissant « que celui qui nous la donne est le Seigneur » et en le louant (François, 10 octobre 2013). »

« Apprends-moi, Seigneur, à dire merci

sans réserves et sans arrêts,

jusqu'à mon dernier soupir.

 

« Merci pour le pain, le vent, la terre et l'eau.

Merci pour la musique et pour le silence.

Merci pour le miracle de chaque nouveau jour.

Merci pour les gestes et les mots de la tendresse.

Merci pour l'attention et les délicatesses.

Merci pour les rires et pour les sourires.

Merci pour tout ce qui m'aide à vivre

malgré les souffrances et les détresses,

malgré les révoltes et les échecs.

Merci à tous ceux que j'aime et qui m'aiment.

 

Et que ces mille mercis se transforment

en une immense action de grâces quand je me tourne vers Toi,

la source de toute grâce et le rocher de ma vie.

Merci pour ton amour sans limites.

Merci pour la paix qui vient de Toi.

Merci pour le pain de l'Eucharistie.

Merci pour la liberté que Tu nous donnes.

 

Avec mes frères je proclame ta louange pour notre vie

qui est entre tes mains, pour nos âmes qui te sont confiées,

pour les bienfaits dont tu nous combles

et que nous ne savons pas toujours voir. »

(Jean-Pierre Dubois-Dumée

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