Guérison du
paralytique
La foule, il n’y a rien de plus impressionnant que la foule,
elle pousse, elle étouffe, elle empêche d’approcher, elle ne veut rien céder,
impossible d’entrer. Pour parvenir à rencontrer Jésus, il faut être inventif,
contourner les obstacles ; c’est encore le cas aujourd’hui, les modes de
vie, les tentations de facilité, les égoïsmes, tout nous éloigne de
Jésus ; ai-je assez de force, assez de foi pour « passer par le toit » ?
Je suis ce paralysé, nous sommes tous cet infirme, incapables par nous-mêmes
d’aller vers Dieu.
Alors il faut des porteurs, ce sont les ouvriers de la moisson,
nous devons continuer de prier pour qu’ils soient nombreux ; et nous
devons à notre tour être des porteurs pour nos frères afin de les conduire
devant Jésus et de leur faire entendre sa Parole.
Dans cet évangile il y a le visible et l’invisible, Jésus
m’invite à ouvrir les yeux, à découvrir à partir de ce que je vois, de ce que
je vis, ce qui se vit intérieurement, la puissance de l’amour et du pardon :
« Qu’est-ce qui est le plus facile ? Dire ‘tes péchés sont
pardonnés’, ou dire ‘lève-toi et marche’ ? »
Me laisser émerveiller, rendre grâce, convertir mon regard et
mes pensées pour rejoindre Jésus, ce que scribes et pharisiens ont refusé de
faire pour ne pas bousculer leurs habitudes, pour ne pas perdre leur prestiges.
« Lève-toi
et marche !
Ouvre nos
cœurs à ton appel,
Seigneur
Guéris nos paralysies spirituelles
pour que, nous
aussi,
En nous aidant
les uns les autres à venir vers Toi,
A l’exemple de
ceux qui ont apporté le paralysé,
Nous marchions
à ta suite Dans la joie en rendant
Gloire à Dieu. » (dans « parole de Dieu au Carmel »)
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