Saint Jean-Marie Vianney
Un vrai
roman la vie du Saint curé d’Ars, mon saint patron, que je prie chaque matin.
C’est avec les plus petits, les plus humbles que le Seigneur fait toujours des
grandes choses. Ce presqu’illettré à 17 ans se voit d’abord non reconnu comme
étudiant ecclésiastique, ce qui a fait de lui un déserteur ; puis renvoyé
du séminaire. Par deux fois l’abbé Balley intervient en sa faveur, estimant que
«la piété de Vianney est assez grande
pour suppléer à son ignorance ».
Curé d’Ars, « Il veut gagner les âmes à Dieu », il prie beaucoup,
il fait pénitence, le diable le tourmente, il se donne tout à tous, « son
amour pour Dieu et sa relation à Lui fascinait son entourage ». Il passe
une grande partie de sa vie au confessionnal ; sa prédication trop
rigoriste est trouvée par certains « vide de doctrine », on
réplique : « Mais voilà ! C’est un saint ! » Et il est
le patron de tous les curés !
Que de miracles pour maintenir en vie « la Maison de la Providence »,
cette école de filles confiée à trois jeunes filles de la campagne car, pour
lui, les religieuses étaient « trop dames »; mais avec humilité et
obéissance, quand l’évêque envoie des sœurs de Saint Joseph, il dit quand
même : « « Je n'y vois
pas la volonté de Dieu, mais Monseigneur la voit. Nous n'avons qu'à
obéir ! »
« Les paroles peuvent persuader, mais les exemples entraînent »,
et toute sa vie il en a donné l’exemple.
«Dieu de puissance et de bonté, tu as fait de saint Jean-Marie Vianney
un prêtre admirable, passionnément dévoué à son ministère, accorde-nous, par sa
prière et à son exemple, d’avoir pour nos frères une charité qui les gagne au
Christ, et d’obtenir avec eux l’éternelle gloire. Par Jésus, le Christ, Notre
Seigneur. AMEN ».
Acte d'Amour du Curé d'Ars
Je vous aime, ô mon Dieu, et mon seul désir est de vous aimer jusqu'au
dernier soupir de ma vie. Je vous aime, ô Dieu infiniment aimable, et j'aime
mieux mourir en vous aimant que de vivre un seul instant sans vous aimer. Je
vous aime, ô mon Dieu, et je ne désire le Ciel que pour avoir le bonheur de
vous aimer parfaitement. Je vous aime, ô mon Dieu, et je n'appréhende l'enfer
que parce qu'on n'y aura jamais la douce consolation de vous aimer. Ô mon Dieu,
si ma langue ne peut dire à tout moment que je vous aime, du moins je veux que
mon cœur vous le répète autant de fois que je respire. Ah ! Faites-moi la grâce
de souffrir en vous aimant, de vous aimer en souffrant, et d'expirer un jour en
vous aimant et en sentant que je vous aime. Et plus j'approche de ma fin, plus
je vous conjure d'accroître mon amour et de le perfectionner. Amen.
Commentaires
Enregistrer un commentaire