« Voyez mes mains et mes
pieds : c’est bien moi ! »
Les disciples d’Emmaüs racontent comment ils
ont été lents à croire, mais c’est bien jésus ressuscité qui était avec eux.
Les apôtres parlent du tombeau vide, du témoignage des femmes, ils sont
bouleversés, ils ont du mal à croire…
Et tout d’un coup : « La paix soit
avec vous ! ». IL est là au milieu d’eux, et c’est le cas de le dire
« ils n’en croient pas leurs yeux ! » Alors Jésus insiste, c’est
bien moi, ne doutez plus, je ne suis pas un fantôme, les plaies de mes mains et
de mes pieds, cette blessure dans mon côté, c’est bien celui que l’on a
descendu de la croix, je suis bien vivant, je vous l’avais dit « le troisième
jour je ressusciterai ». Les sentiments sont partagés, « Dans leur joie, ils n’osaient pas encore y croire, et restaient
saisis d’étonnement. » Alors pour prouver que son corps est bien vivant,
Il demande à manger et explique une nouvelle fois que tout ce qui a été dit et
écrit a son sujet s’est accompli… Alors « À vous
d’en être les témoins. »… À nous d’en être les témoins !
Ces réactions si peu flatteuses pour ceux qui
ont partagé la vie de Jésus sont autant de motifs pour soutenir notre foi
aujourd’hui, pour nous faire prendre conscience qu’Il est bien ressuscité, bien
vivant et, comme dirait saint Paul « notre foi n’est pas
vaine ! »
« Nous sommes face à une vérité de notre foi,
écrit Jérôme Dejoie, qui nous dit que Jésus est ressuscité d’entre les morts il
y a deux mille ans. Il est encore vivant aujourd’hui et chacun de nous doit
donc vivre une relation personnelle avec ce Dieu qui ne s’est pas simplement
manifesté il y a deux mille ans et dont nous commémorons les exploits. C’est un
Dieu qui est vivant hier et aujourd’hui et avec qui nous pouvons discuter et
créer un lien de personne à personne. » Et il conclut par cette
prière :
« Seigneur, viens changer mon cœur.
Donne-moi une profonde expérience de ta personne. Je ne veux pas simplement
savoir avec mon intelligence que tu es ressuscité mais je veux sentir en mon
cœur que tu es là, présent, que tu m’accompagneras tous les jours jusqu’à la
fin des temps. »
(Frère Jérôme Dejoie, LC)
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