La
parabole des talents
Connue, même trop connue cette parabole des talents
où chacun reçoit selon ses capacités et ne doit pas s’endormir, mais faire
fructifier ce qu’il a reçu. Par curiosité, j’ai interrogé BING, basé sur l’Intelligence
Artificielle, voici sa réponse :
« La parabole des talents est une histoire
racontée par Jésus dans l’Évangile selon Matthieu 25,14-30. Elle raconte
l’histoire d’un homme qui part en voyage et confie ses biens à ses serviteurs.
À chacun selon ses capacités, il remet une somme d’argent : cinq talents à
l’un, deux talents à un autre et un talent au troisième. Les deux premiers
serviteurs ont investi leur argent et ont doublé leur mise. Le troisième
serviteur a caché son argent dans la terre. À son retour, le maître a félicité
les deux premiers serviteurs et les a récompensés pour leur travail. En
revanche, il a puni le troisième serviteur pour sa paresse et son manque de
confiance en lui.
La morale de cette parabole est que Dieu nous donne des talents
et des capacités uniques et que nous devons les utiliser pour faire le bien
autour de nous. Nous devons être fidèles à Dieu et utiliser nos talents pour sa
gloire. Si nous cachons nos talents ou ne les utilisons pas correctement, nous
risquons de perdre notre place dans le royaume de Dieu. »
Dans sa méditation, le Père François Garreau approfondit cette
morale : « Voilà qui nous interpelle sur
notre façon de vivre en chrétiens. Ce qui arrive à ce serviteur peut arriver à
chacun d’entre nous si nous décidons de vivre notre vie pour nous-mêmes et non
pour Dieu. La vie qui nous habite, qui nous est donnée, riche ou pauvre, brève
ou longue, appartient à Dieu. La vivre de manière égoïste, c’est vivre comme si
nous étions nos propres créateurs, comme si nous ne devions rendre de comptes à
personne ! Que Dieu nous préserve d’une telle attitude et au contraire qu’il
nous fasse éprouver la joie de lui appartenir et de savoir qu’il nous fait
confiance. »
Christophe Roucou de son côté veut passer du niveau moral à
celui de la foi : « Observons l’homme qui
part en voyage : il fait confiance à ses trois serviteurs et leur remet
tous ses biens, de manière discrétionnaire. Ce n’est pas peu ! Confiance
totale et don total, sans aucune consigne. Confiance du maître et liberté
laissée aux serviteurs. Deux ont su exercer leur liberté, un a eu peur, se
contentant de préserver le dépôt. Une parole de cet homme, à son retour, peut
choquer : « Celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a. » Comment comprendre ? Il
s’agit de Dieu qui confie aux serviteurs, sa Parole, son Amour, sa Miséricorde
qui ne sont pas faits pour être conservés mais pour être partagés, transmis
vivants et non enfouis à l’intérieur de nous-mêmes ou conservés à l’intérieur
des Églises. Il est vrai que l’amour partagé, le pardon donné, l’espérance
proposée donnent du fruit. C’est le maître qui peut recueillir ces fruits mais
à nous, chacun et chacune à notre mesure, il revient de donner ce que nous
avons reçu gratuitement, comme Lui-même, le Christ, a donné sa vie par amour
pour la multitude. »
« Merci, Seigneur, pour la vie que
tu me donnes à chaque battement de cœur. Ne permets pas que ma vie se consume
dans un enfermement égoïste. Au contraire, aide-moi à avoir les yeux toujours
levés vers toi pour que je puisse attendre dans la louange le jour de ton
retour. » (Père François Garreau, LC)
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