C’est reparti, il s’agit d’une venue, celle de la fin
des temps dont nous ne savons ni le jour ni l’heure, celle de notre de notre
fin pour laquelle il en est de même ; mais plus précisément d’une venue à
préparer maintenant, celle d’une nouvelle année qui nous est donnée, d’une
nouvelle venue du Sauveur à Noël. Et cette préparation c’est celle de notre
cœur, de notre conversion, de l’écoute de la voix du Seigneur qui nous
dit : VEILLEZ, en 5 petits versets (Marc 13, 33-37) Il le répète trois
fois.
Dans
La Croix, c’est une laïque qui guide notre méditation de ce dimanche, elle
écrit : « Durant ce temps de l’Avent qui s’ouvre, Jésus nous
enjoint à être vigilant, fixant « à chacun son travail ». Il semble ainsi nous
inviter à ne pas nous couper de notre vocation profonde qui est le vrai sens de
notre vie : être les « portiers », les gardiens de la maison du Père,
des personnes qui nous entourent, là où nous sommes. Prendre soin de cette
petite parcelle du monde en ne nous dérobant pas à l’appel de l’autre qui
attend notre pleine présence. »
Et
elle termine : « Veillons pour
reconnaître celui qui ne cesse d’être présent car il ne s’agit pas seulement
d’attendre le retour du Christ à la toute fin du monde mais d’être prêt à sa
venue dans notre existence personnelle. Notre temps sur terre est un court
moment qui nous est donné pour apprendre à entrer en relation avec le Seigneur.
Saisissons ce temps de l’Avent pour apprendre à mieux habiter nos jours en
restant ancrés dans le réel, où Dieu attend de nous rencontrer. Alors, dès
aujourd’hui, nous pourrons goûter à la joie d’une vie profonde, pleinement
vécue et donnée ! »
Elle
nous propose pour conclure cette prière de Michel Quoist dont les livres m’ont
éclairé dans ma jeunesse :
« Être
là devant Toi, Seigneur, et c’est tout. Clore les yeux de mon corps, Clore les
yeux de mon âme Et rester immobile, silencieux.
M’exposer
à Toi, qui es là exposé à moi, Être présent à Toi, l’infini Présent. J’accepte
de ne rien sentir, Seigneur, De ne rien voir, de ne rien entendre, vide de
toute idée, de toute image, dans la nuit.
Me
voici simplement Pour te rencontrer sans obstacle, Dans le silence de la Foi,
devant Toi, Seigneur. »
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