9 mars 2024 Le pharisien et le publicain

 

Le Publicain et le pharisien

Je, Je, Je… je te rends grâce car je suis le meilleur, je fais tout bien et comme il faut, merci de ne pas être comme les autres…

Le carême est le temps privilégié pour la prière, mais si je dois savoir rendre grâce pour tous les bienfaits dont je suis comblé, ce n’est certainement pas à la manière du pharisien, dont le trait est quelque peu exagéré, histoire de me faire comprendre que cette tentation me guette !

Me tenir dans l’ombre, les yeux baissés et commencer par demander pardon, voilà un bon début de prière qui me justifiera et m’introduira à une adoration sincère. Je ne cultiverai jamais assez le « publicain » en moi !

Mgr Christori nous a rappelé ce que l’on disait dans mon enfance : « prier consiste en trois mots : MERCI, PARDON, S’IL TE PLAIT »… mais pas un merci à la façon du pharisien !

« Retrouvons  le secret  de notre relation à Dieu, commente Michèle Clavier. Sûrs de sa miséricorde, ne craignons pas de nous montrer fragiles, humbles, vulnérables : à la veille du « dimanche Laetare », croyons qu’Il nous relève toujours, Lui, le Dieu de la vie et de la joie. Goûtons la joie d’être sauvés. »

« Accueille, Seigneur, à la fois ma demande de pardon pour mes misères et mon action de grâce pour le peu de vertu que j’aurais pu exercer. Avec le secours de ta sainte grâce, fortifie mon cœur pour ne plus t’offenser et embrase le de ta divine charité. » (Père Jaroslav de Lobkowicz, LC)

 

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