Le
Publicain et le pharisien
Je, Je, Je… je te rends grâce car je suis le meilleur,
je fais tout bien et comme il faut, merci de ne pas être comme les autres…
Le carême est le temps privilégié pour la prière, mais
si je dois savoir rendre grâce pour tous les bienfaits dont je suis comblé, ce
n’est certainement pas à la manière du pharisien, dont le trait est quelque peu
exagéré, histoire de me faire comprendre que cette tentation me guette !
Me tenir dans l’ombre, les yeux baissés et commencer
par demander pardon, voilà un bon début de prière qui me justifiera et
m’introduira à une adoration sincère. Je ne cultiverai jamais assez le
« publicain » en moi !
Mgr Christori nous a rappelé ce que l’on disait dans
mon enfance : « prier consiste en trois mots : MERCI, PARDON,
S’IL TE PLAIT »… mais pas un merci à la façon du pharisien !
« Retrouvons le secret de notre relation à Dieu, commente Michèle
Clavier. Sûrs de sa miséricorde, ne craignons pas de nous montrer fragiles,
humbles, vulnérables : à la veille du « dimanche Laetare », croyons qu’Il nous
relève toujours, Lui, le Dieu de la vie et de la joie. Goûtons la joie d’être
sauvés. »
« Accueille,
Seigneur, à la fois ma demande de pardon pour mes misères et mon action de
grâce pour le peu de vertu que j’aurais pu exercer. Avec le secours de ta
sainte grâce, fortifie mon cœur pour ne plus t’offenser et embrase le de ta
divine charité. » (Père
Jaroslav de Lobkowicz, LC)
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