« Mon enfant, pourquoi nous
as-tu fait cela ?
Vois comme ton père et moi, nous
avons souffert en te cherchant ! »
C’est l’évangile de ce que l’on nomme « le recouvrement de Jésus au
temple » (Luc 2, 41-51) ;pourquoi en cette fête du « Cœur
immaculé de Marie » ? Parce que ce cœur est celui d’une femme, d’une
maman qui souffre pour son Fils, qui souffre avec son Fils, qui souffre avec
nous et pour nous.
Elle a souffert cette mère dès l’accouchement étant donné les circonstance
dans lesquelles elle a mis au monde ce « Fils de Dieu ». Elle doit
fuir en Egypte et connait les souffrances de tous les migrants. C’est
l’angoisse de l’avoir perdu, de voir que c’est une sorte de fugue et de n’en
pas comprendre les raisons. C’est de trembler pendant cette vie publique où Il
est exposé à tous les dangers et à la haine de certains de ses compatriotes.
C’est enfin cette passion douloureuse et cette mort ignominieuse. Comme il a
souffert ce cœur de mère !
Après le Sacré-Cœur de Jésus, le Cœur
immaculé de Marie. Toute la foi est une histoire de cœur, une histoire
d’amour ! Aimer Dieu, aimer le prochain. C’est par amour que Jésus donne
sa vie pour nous racheter du péché. C’est le cœur débordant d’amour de Marie
qui cherche Jésus : « nous avons souffert en te cherchant ».
C’est ce cœur « transpercé d’un glaive » qui souffre au pied de la
croix et qui toute sa vie a tremblé pour ce Fils venu sauver le monde :
« Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements ».
Vierge Marie, mère du Christ et notre
mère, aide-moi à chercher ton fils chaque jour et à conserver sa Parole dans
mon cœur.
« Ô Cœur immaculé de Marie,
débordant de bonté,
Montre-nous ton amour pour nous.
Que la flamme de ton cœur, ô Marie, descende sur
tous les peuples.
Nous t’aimons immensément.
Imprime en nos cœurs un véritable amour.
Que notre cœur languisse de toi.
Ô Marie, douce et humble de cœur, souviens toi
de nous quand nous péchons.
Tu sais que nous, les hommes nous sommes
pécheurs.
Par ton cœur maternel, guéris nous de toute
maladie spirituelle.
Rends-nous capables de regarder la bonté de ton
cœur maternel, et qu’ainsi nous nous convertissions à la flamme de
ton cœur.
Amen »
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