« Celui qui fait la volonté de Dieu,
celui-là est pour moi un frère, une
sœur, une mère. »
« Il
a perdu la tête » disent les « gens de chez Lui » et veulent le
kidnapper !
« Il est possédé par Béelzéboul » disent les scribes qui
veulent le faire taire !
Marc (3, 20-35), en rapportant cette scène et la réponse du
Seigneur, « souligne la puissance de Jésus sur le mal. Ici, le
mal apparaît dans sa perversité : il renverse l’ordre des valeurs et fait
passer le bien pour un mal, le mal pour un bien. Jésus est accusé de faire
l’œuvre de l’adversaire de l’humanité. Adhérer à cette perversion des valeurs
est dramatique : cela conduit à attribuer à Dieu une intention mauvaise et à
s’identifier au refus de Dieu. C’est le « blasphème contre l’Esprit
» dont parle Jésus. » (père Régis Grosperrin)
Survient
alors la famille. Il y ceux qui sont dedans et ceux qui sont dehors. Il se trouve
que ceux qui sont dehors, ce sont les proches, la famille, et ceux qui sont
dedans ce sont ceux qui sont attirés, qui viennent écouter, des étrangers, des
gens de passage, des curieux. Et Jésus dit, mais ceux- là aussi sont de ma
famille. Ceux-là essaient de comprendre Jésus, tandis que ses proches ne le
comprennent pas toujours et trouvent que parfois il va trop loin.
Jésus
ne condamne personne mais fait seulement remarquer que l’essentiel est de faire
la volonté du Père, ce que nous souhaitons tous, car tous nous disons
« Que ta volonté soit faite » et cette volonté c’est d’aimer son
prochain et de pardonner et cela aussi nous y aspirons tous que nous soyons
dedans ou dehors, nous sommes tous frères et sœurs de Jésus Christ.
« Seigneur, prends pitié de
moi qui suis un pauvre pécheur, un pauvre pécheur pardonné. Le pauvre pécheur
est grand, parce qu’il est relevé par le regard de miséricorde de son maître
qui ose même l’appeler « mon fils ». Tu renverses les puissants de leurs
trônes, tu élèves les humbles. « Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi.
Détourne ta face de mes fautes, enlève tous mes péchés. Crée en moi un cœur
pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
» (Ps 50, 5.11.12) Que la reconnaissance de ta sainteté, Seigneur, me fasse
comprendre combien j’ai besoin de toi. » (Père Roger Villegas, LC)
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