« Prenez garde au levain des pharisiens et au levain d’Hérode ! »
Jésus a multiplié les pains, il a parlé au disciples du «royaume des cieux (qui) est semblable à du levain
qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine, jusqu'à ce que la pâte
soit toute levée »(Math 13,33), maintenant, dans la barque, Il leur donne
un conseil, « se méfier du levain des pharisiens ». Les
disciples ne cherchent pas à comprendre, ils ont une autre préoccupation, ils
n’ont embarqué qu’un seul pain !
Jésus est triste, par toute une
série de questions, Il regrette que malgré ses actes et ses paroles, ses
disciples ne lui font pas confiance. Ils ne réfléchissent pas qu’ils ne
devraient pas s’inquiéter, il suffirait de dire à Jésus « nous n’avons qu’un
seul pain », comme Marie à Cana dit « ils n’ont plus de
vin ». Quel est mon degré de confiance, Jésus peut-il me reprocher aussi
«d’avoir le cœur endurci ou «d’avoir des oreilles et de ne pas
entendre» ?
Mais revenons au levain, celui du
Royaume des cieux permet à la Parole de se répandre, de faire grandir l’Église.
Le levain des pharisiens contre lequel Jésus nous met en garde, ce sont toutes
les mauvaises pensées, tous les mauvais sentiments que nous distillons dans nos
conversations, le mal que nous disons du prochain, ou encore ces
« fake-news » que nous répétons. Veillons à ne pas tomber dans ce
piège.
«Mon Dieu, je crois à ton infinie
bonté, non seulement à cette bonté qui embrasse le monde, mais à cette
bonté particulière et personnelle qui m’atteint moi et qui dispose tout pour
mon plus grand bien. C’est pourquoi, Seigneur, même quand je ne vois pas, quand
je ne comprends pas, quand je ne sens pas, je crois que l’état où je me trouve
et tout ce qui m’arrive est l’œuvre de ton amour ; et de toute ma volonté, je
le préfère à tout autre état qui me serait plus agréable, mais qui viendrait
moins de toi. Je me remets entre tes mains ; fais de moi ce qu’il te plaira, ne
me laissant que la consolation de bénir. » (saint Pie X)
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