« Aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays. »
De retour dans
son village, Jésus n’est pas admis, sa Parole dérange. Pour qui se
prend-il ? De quel droit vient-il les provoquer, leur rappelant que le
salut ne leur est pas réservé, qu’ils ne sont pas propriétaires de Dieu ;
c’est bousculer leurs habitudes et surtout leurs privilèges… Il faut donc se
débarrasser de Lui !
« Et nous, écrit frère Jérôme Dejoie, dans nos
vies, que faisons-nous de la voix du Seigneur quand elle vient nous
visiter ? Savons-nous l’accueillir comme il se doit ? Ou Avons-nous
le réflexe de la rejeter pour éviter cette voix envahissante qui nous secoue et
ne laisse pas notre conscience tranquille ? Il est facile de juger les
habitants de Nazareth, contemporains de Jésus, mais avons-nous conscience que
bien souvent le Seigneur s’adresse à nous aussi, et nous ne voulons pas
l’entendre. Nous disons même que nous ne l’entendons pas car nous ne prenons
parfois même pas le temps de l’écouter. Il faut accepter avec humilité que la
voix du Seigneur puisse nous émouvoir et nous atteindre dans nos certitudes,
nous piquer dans notre orgueil : c’est justement le signe d’une relation
saine avec lui. »
« Seigneur,
viens changer mon cœur. Que je ne me permette jamais de ne pas écouter ta voix.
Que ta loi soit ma loi et que tu sois ma vérité. Il faut que je puisse grandir
en humilité pour accepter ton message de conversion. » (Frère Jérôme Dejoie, LC)
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