Aimer le Seigneur, aimer le
prochain
Tous les scribes ne sont pas
bornés ! Celui qui nous est présenté aujourd’hui (Marc 12, 28b-34) veut se
faire confirmer par Jésus qu’il est bien sur la même longueur d’ondes ; et
au rappel des deux premiers et inséparables commandements, il reformule
pour montrer qu’il a bien compris :
« Fort bien, Maître, tu as dit vrai : Dieu est
l’Unique et il n’y en a pas d’autre que lui. L’aimer de tout son cœur, de toute
son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut
mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. »
C’est ce « vaut mieux que
toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. » qui est important,
qui montre ce que jésus est venu apporter, cet accomplissement de la LOI. Aussi
la confirmation ne se fait pas attendre : « Tu n’es pas loin du
Royaume de Dieu. ».
Et moi, au milieu du Carême, est-ce
que je me suis rendu plus proche du Royaume de Dieu ? Cet évangile
est un excellent rappel pour ne pas baisser les bras, pour recharger les
batteries : Mettre Dieu au centre et m’y ressourcer pour revenir vers le
prochain, surtout vers le prochain « des périphéries » comme nous y
invitai le Pape François.
« Éclaire ma vue pour voir
où tu te trouves, Seigneur, et donne-moi la force de voir mon
prochain. » (Xavier Kerrand).
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