28 juillet 2026 Explique nous la parabole de l'ivraie

 

L’ivraie (la zizanie) dans le champ !

Les disciples veulent comprendre, alors Jésus explique !

D’abord les protagonistes : le Fils de l’Homme et le diable, puis les anges.

Ensuite le lieu : le monde où coexiste le bien et le mal.

L’action finale, le tri entre les justes qui resplendiront et ceux qui pleureront et grinceront des dents !

Plus qu’une histoire de fin du monde, le Christ attire mon attention sur cette présence du mal dans le monde. Du côté que je choisis, dépendra mon sort final. « Je peux brûler, écrit le Père Tardiff, dans la fournaise du péché, de l’orgueil et de l’égoïsme ou je peux briller d’amour et de bonté comme le soleil dans le royaume du Père. C’est une décision que je suis appelé à renouveler et à réaffirmer chaque jour par mes choix de vie. Je suis appelé à renforcer mon choix fondamental pour le Christ en vivant une vie vertueuse soutenue par la prière, la charité et la vie de grâce. »

De son côté Michel Bertrand fait remarquer : « Chacun doit donc s’interroger sur sa fidélité à la Parole et reconnaître que, parfois, l’ivraie gagne du terrain dans son cœur partagé. Pour autant, nul ne saurait prendre la place de Dieu qui seul peut faire le tri et éliminer l’iniquité. »

Et il ajoute : « Les paroles de Jésus constituent donc une mise en garde contre la tentation pharisienne de bâtir une communauté de purs et de parfaits, détenteurs de la juste doctrine. Cela concerne bien sûr les Églises, mais aussi, plus largement, les dérives sectaires qui, au sein de la société, prétendent détenir la vérité absolue. Il appartient à chacun de veiller sur son propre champ, où seul le Père peut lui révéler, dans la foi, les fruits de son amour. »

« Seigneur Jésus, je veux t’appartenir entièrement. C’est toi que je souhaite aimer, suivre et servir. Je veux être entre tes mains ce bon grain qui fait germer la vertu, l’amour, la bonté là où tu m’envoies. Aide-moi à affermir ce choix fondamental pour toi dans ma journée et chaque jour de ma vie. Que mes choix de vie soient vraiment le reflet de ma décision. Je ne veux plus être l’ivraie qui accroît la tristesse et le vice dans le monde. Je rejette en ton nom toute œuvre du diable en moi. Merci, Seigneur, de m’avoir appelé à être ton enfant et de faire partie de ton Royaume. » (Père Richard Tardiff, LC)

 

Commentaires