Quand
tu étais sous le figuier
L’appel du Christ doit se
répercuter, nous devons nous aussi être les témoins de sa Parole et appeler nos
frères à venir vers Jésus, à voir et à croire, comme le fait Philippe (Jean
1,45-51). Mais ce n’est pas nous qui convertissons, c’est le Christ qui
appelle, la foi est un don de Dieu.
Nathanaël est un homme juste, qui connait les
écritures, il lui est difficile de croire que ce Jésus est vraiment le Messie
annoncé : « De Nazareth peut-il
sortir quelque chose de bon ? » Je poursuis ma méditation avec le
commentaire de Michel Bertrand : « Il ne faudrait pas
changer grand-chose à cette répartie vaniteuse et suffisante pour qu’elle
résonne dans notre actualité. Peut-il sortir quelque chose de bon d’ailleurs
que de mon groupe, de mon Église, de ma culture… d’ailleurs que de
moi-même ? De surcroît, quand Nathanaël reconnaît en Jésus le Messie, il
découvre, qu’il n’y est pour rien. Depuis longtemps, Jésus l’avait déjà aimé et
appelé. « Avant même que Philippe ne t’appelât, alors que tu étais sous
le figuier, je t’ai vu. » Ces petits mots « avant même » rappellent
que si nous pouvons chercher Dieu, répondre à son appel, c’est parce que Lui
nous a aimés le premier. Sous le figuier de nos certitudes et de nos doutes, de
nos espoirs et de nos fatigues, de nos soucis quotidiens et de nos blessures
secrètes, l’amour de Dieu est toujours déjà là et le Christ ne cesse de nous
appeler encore et encore. »
« Seigneur,
comme Philippe qui va vers Nathanaël et comme André qui va vers Simon en
disant : « nous l’avons trouvé », ainsi moi aussi je me
réjouis de la grâce qui m’est faite : la grâce de t’avoir trouvé. Pour le
don de la foi, loué sois-tu. Je t’ai trouvé, mais il me reste à te suivre,
chaque jour un peu plus en avant sur le chemin. Que la lumière de Noël éclaire
ma route de disciple. » (Emmanuelle Pastore, consacrée de Regnum
Christi)
L’appel du Christ doit se
répercuter, nous devons nous aussi être les témoins de sa Parole et appeler nos
frères à venir vers Jésus, à voir et à croire, comme le fait Philippe (Jean
1,45-51). Mais ce n’est pas nous qui convertissons, c’est le Christ qui
appelle, la foi est un don de Dieu.
Nathanaël est un homme juste, qui connait les
écritures, il lui est difficile de croire que ce Jésus est vraiment le Messie
annoncé : « De Nazareth peut-il
sortir quelque chose de bon ? » Je poursuis ma méditation avec le
commentaire de Michel Bertrand : « Il ne faudrait pas
changer grand-chose à cette répartie vaniteuse et suffisante pour qu’elle
résonne dans notre actualité. Peut-il sortir quelque chose de bon d’ailleurs
que de mon groupe, de mon Église, de ma culture… d’ailleurs que de
moi-même ? De surcroît, quand Nathanaël reconnaît en Jésus le Messie, il
découvre, qu’il n’y est pour rien. Depuis longtemps, Jésus l’avait déjà aimé et
appelé. « Avant même que Philippe ne t’appelât, alors que tu étais sous
le figuier, je t’ai vu. » Ces petits mots « avant même » rappellent
que si nous pouvons chercher Dieu, répondre à son appel, c’est parce que Lui
nous a aimés le premier. Sous le figuier de nos certitudes et de nos doutes, de
nos espoirs et de nos fatigues, de nos soucis quotidiens et de nos blessures
secrètes, l’amour de Dieu est toujours déjà là et le Christ ne cesse de nous
appeler encore et encore. »
« Seigneur,
comme Philippe qui va vers Nathanaël et comme André qui va vers Simon en
disant : « nous l’avons trouvé », ainsi moi aussi je me
réjouis de la grâce qui m’est faite : la grâce de t’avoir trouvé. Pour le
don de la foi, loué sois-tu. Je t’ai trouvé, mais il me reste à te suivre,
chaque jour un peu plus en avant sur le chemin. Que la lumière de Noël éclaire
ma route de disciple. » (Emmanuelle Pastore, consacrée de Regnum
Christi)
Quand
tu étais sous le figuier
L’appel du Christ doit se
répercuter, nous devons nous aussi être les témoins de sa Parole et appeler nos
frères à venir vers Jésus, à voir et à croire, comme le fait Philippe (Jean
1,45-51). Mais ce n’est pas nous qui convertissons, c’est le Christ qui
appelle, la foi est un don de Dieu.
Nathanaël est un homme juste, qui connait les
écritures, il lui est difficile de croire que ce Jésus est vraiment le Messie
annoncé : « De Nazareth peut-il
sortir quelque chose de bon ? » Je poursuis ma méditation avec le
commentaire de Michel Bertrand : « Il ne faudrait pas
changer grand-chose à cette répartie vaniteuse et suffisante pour qu’elle
résonne dans notre actualité. Peut-il sortir quelque chose de bon d’ailleurs
que de mon groupe, de mon Église, de ma culture… d’ailleurs que de
moi-même ? De surcroît, quand Nathanaël reconnaît en Jésus le Messie, il
découvre, qu’il n’y est pour rien. Depuis longtemps, Jésus l’avait déjà aimé et
appelé. « Avant même que Philippe ne t’appelât, alors que tu étais sous
le figuier, je t’ai vu. » Ces petits mots « avant même » rappellent
que si nous pouvons chercher Dieu, répondre à son appel, c’est parce que Lui
nous a aimés le premier. Sous le figuier de nos certitudes et de nos doutes, de
nos espoirs et de nos fatigues, de nos soucis quotidiens et de nos blessures
secrètes, l’amour de Dieu est toujours déjà là et le Christ ne cesse de nous
appeler encore et encore. »
« Seigneur,
comme Philippe qui va vers Nathanaël et comme André qui va vers Simon en
disant : « nous l’avons trouvé », ainsi moi aussi je me
réjouis de la grâce qui m’est faite : la grâce de t’avoir trouvé. Pour le
don de la foi, loué sois-tu. Je t’ai trouvé, mais il me reste à te suivre,
chaque jour un peu plus en avant sur le chemin. Que la lumière de Noël éclaire
ma route de disciple. » (Emmanuelle Pastore, consacrée de Regnum
Christi)
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