24 aout 2026 Nathanaël

 

Quand tu étais sous le figuier

L’appel du Christ doit se répercuter, nous devons nous aussi être les témoins de sa Parole et appeler nos frères à venir vers Jésus, à voir et à croire, comme le fait Philippe (Jean 1,45-51). Mais ce n’est pas nous qui convertissons, c’est le Christ qui appelle, la foi est un don de Dieu.

Nathanaël est un homme juste, qui connait les écritures, il lui est difficile de croire que ce Jésus est vraiment le Messie annoncé : « De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bon ? » Je poursuis ma méditation avec le commentaire de Michel Bertrand : « Il ne faudrait pas changer grand-chose à cette répartie vaniteuse et suffisante pour qu’elle résonne dans notre actualité. Peut-il sortir quelque chose de bon d’ailleurs que de mon groupe, de mon Église, de ma culture… d’ailleurs que de moi-même ? De surcroît, quand Nathanaël reconnaît en Jésus le Messie, il découvre, qu’il n’y est pour rien. Depuis longtemps, Jésus l’avait déjà aimé et appelé. « Avant même que Philippe ne t’appelât, alors que tu étais sous le figuier, je t’ai vu. » Ces petits mots « avant même » rappellent que si nous pouvons chercher Dieu, répondre à son appel, c’est parce que Lui nous a aimés le premier. Sous le figuier de nos certitudes et de nos doutes, de nos espoirs et de nos fatigues, de nos soucis quotidiens et de nos blessures secrètes, l’amour de Dieu est toujours déjà là et le Christ ne cesse de nous appeler encore et encore. »

« Seigneur, comme Philippe qui va vers Nathanaël et comme André qui va vers Simon en disant : « nous l’avons trouvé », ainsi moi aussi je me réjouis de la grâce qui m’est faite : la grâce de t’avoir trouvé. Pour le don de la foi, loué sois-tu. Je t’ai trouvé, mais il me reste à te suivre, chaque jour un peu plus en avant sur le chemin. Que la lumière de Noël éclaire ma route de disciple. » (Emmanuelle Pastore, consacrée de Regnum Christi)

 

 Quand tu étais sous le figuier

L’appel du Christ doit se répercuter, nous devons nous aussi être les témoins de sa Parole et appeler nos frères à venir vers Jésus, à voir et à croire, comme le fait Philippe (Jean 1,45-51). Mais ce n’est pas nous qui convertissons, c’est le Christ qui appelle, la foi est un don de Dieu.

Nathanaël est un homme juste, qui connait les écritures, il lui est difficile de croire que ce Jésus est vraiment le Messie annoncé : « De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bon ? » Je poursuis ma méditation avec le commentaire de Michel Bertrand : « Il ne faudrait pas changer grand-chose à cette répartie vaniteuse et suffisante pour qu’elle résonne dans notre actualité. Peut-il sortir quelque chose de bon d’ailleurs que de mon groupe, de mon Église, de ma culture… d’ailleurs que de moi-même ? De surcroît, quand Nathanaël reconnaît en Jésus le Messie, il découvre, qu’il n’y est pour rien. Depuis longtemps, Jésus l’avait déjà aimé et appelé. « Avant même que Philippe ne t’appelât, alors que tu étais sous le figuier, je t’ai vu. » Ces petits mots « avant même » rappellent que si nous pouvons chercher Dieu, répondre à son appel, c’est parce que Lui nous a aimés le premier. Sous le figuier de nos certitudes et de nos doutes, de nos espoirs et de nos fatigues, de nos soucis quotidiens et de nos blessures secrètes, l’amour de Dieu est toujours déjà là et le Christ ne cesse de nous appeler encore et encore. »

« Seigneur, comme Philippe qui va vers Nathanaël et comme André qui va vers Simon en disant : « nous l’avons trouvé », ainsi moi aussi je me réjouis de la grâce qui m’est faite : la grâce de t’avoir trouvé. Pour le don de la foi, loué sois-tu. Je t’ai trouvé, mais il me reste à te suivre, chaque jour un peu plus en avant sur le chemin. Que la lumière de Noël éclaire ma route de disciple. » (Emmanuelle Pastore, consacrée de Regnum Christi)

 

 

Quand tu étais sous le figuier

L’appel du Christ doit se répercuter, nous devons nous aussi être les témoins de sa Parole et appeler nos frères à venir vers Jésus, à voir et à croire, comme le fait Philippe (Jean 1,45-51). Mais ce n’est pas nous qui convertissons, c’est le Christ qui appelle, la foi est un don de Dieu.

Nathanaël est un homme juste, qui connait les écritures, il lui est difficile de croire que ce Jésus est vraiment le Messie annoncé : « De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bon ? » Je poursuis ma méditation avec le commentaire de Michel Bertrand : « Il ne faudrait pas changer grand-chose à cette répartie vaniteuse et suffisante pour qu’elle résonne dans notre actualité. Peut-il sortir quelque chose de bon d’ailleurs que de mon groupe, de mon Église, de ma culture… d’ailleurs que de moi-même ? De surcroît, quand Nathanaël reconnaît en Jésus le Messie, il découvre, qu’il n’y est pour rien. Depuis longtemps, Jésus l’avait déjà aimé et appelé. « Avant même que Philippe ne t’appelât, alors que tu étais sous le figuier, je t’ai vu. » Ces petits mots « avant même » rappellent que si nous pouvons chercher Dieu, répondre à son appel, c’est parce que Lui nous a aimés le premier. Sous le figuier de nos certitudes et de nos doutes, de nos espoirs et de nos fatigues, de nos soucis quotidiens et de nos blessures secrètes, l’amour de Dieu est toujours déjà là et le Christ ne cesse de nous appeler encore et encore. »

« Seigneur, comme Philippe qui va vers Nathanaël et comme André qui va vers Simon en disant : « nous l’avons trouvé », ainsi moi aussi je me réjouis de la grâce qui m’est faite : la grâce de t’avoir trouvé. Pour le don de la foi, loué sois-tu. Je t’ai trouvé, mais il me reste à te suivre, chaque jour un peu plus en avant sur le chemin. Que la lumière de Noël éclaire ma route de disciple. » (Emmanuelle Pastore, consacrée de Regnum Christi)

 

 


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