Les insouciantes et les prévoyantes
Dans le temps,
on parlait des vierges folles et des vierges sages, maintenant on parle de
façon plus respectueuse de jeunes filles insouciantes face aux prévoyantes.
Quoiqu’il en soit, j’y vois une prolongation de l’invitation à
« veiller » ! Tous, comme ces jeunes filles nous attendons
l’époux, nous attendons la venue du Royaume. Déjà hier nous disions que notre
attente ne doit pas être passive. Aujourd’hui il est précisé qu’il faut être
« prévoyant » ! Cette prévoyance, ce sont les provisions
nécessaires pour le voyage ; elles sont de la responsabilité de
chacun ; c’est cette huile qui nous permettra d’entrer lorsque l’époux
arrivera.
Aux jeunes filles insouciantes,
le Maître dit : « Amen, je vous le dis: je ne vous connais pas » et Michèle Clavietr
de conclure sa méditation en écrivant : « Ne nous laissons pas décontenancer par
les mots bien sévères de Jésus. S’il nous est difficile de l’imaginer nous dire
un jour « Je ne vous connais pas », faisons tout pour qu’il n’en ait pas
l’occasion : demeurons veilleurs, attentifs aux signes de sa présence, assidus
à l’écoute de sa Parole ; entretenons la flamme de la prière et soyons fidèles
à la mission qu’il nous confie. »
Seigneur aide moi à vaincre mon
insouciance et par l’intermédiaire de ton esprit donne moi d’être prévoyant
tant pour aider mes frères que pour cheminer vers le Royaume. « Nous ne
pouvons rien sans toi, donne nous toujours le secours de ta grâce » ainsi
tu n’auras pas l’occasion de nous laisser
devant la porte. (Nicolas Tarralle)
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