Un
homme avait deux fils (Mt. 21,
28-32)
Nous sommes tous fils du Père et
nous sommes tous invités d’aller travailler à la vigne. Travailler à la
justice, pratiquer la charité, pardonner et savoir demander pardon, en nous
reconnaissant pécheur, entrer sur le chemin de la conversion.
Mais voilà, il m’arrive de croire
que d’aller à la messe, de prier chaque jour, de bien parler dans une réunion
est suffisant pour assurer mon salut ! Je dis OUI et je ne fais pas !
mon oui est en fait un non au Père, car « il ne suffit pas de dire
Seigneur, Seigneur » il faut faire la volonté du Père, suivre ses
commandements et les mettre en pratique. Mieux vaudrait grogner et dire non et
me repentir pour revenir, sans cesse me convertir.
En fait Jésus me dit « ne te
contente pas de parler, agis ! » Evitons donc « la dissonance
cognitive » comme dit savamment Jonathan Guilbault dans son
commentaire intitulé « moins de certitude, plus d’humilité ».
« Père
très bon, béni es-Tu pour ton appel à travailler à la justice dans
mon quotidien. Béni es-Tu pour l’intelligence donnée pour discerner le
bien à faire quotidiennement.
Pardonne moi pour tous les
moments où mes actes signifient « non, je ne veux pas » et
contredisent ce « oui, Seigneur » fondamental que je te
dis pour ma vie.
Donne-moi ton regard pour
m’émerveiller de la conversion de ceux que l’on juge comme des
publicains et des prostituées de notre temps. Que cet émerveillement
me donne l’endurance pour te redire « oui » aujourd’hui
et chaque jour. » (Frère
Matthieu Leprêtre)
Nous sommes tous fils du Père et
nous sommes tous invités d’aller travailler à la vigne. Travailler à la
justice, pratiquer la charité, pardonner et savoir demander pardon, en nous
reconnaissant pécheur, entrer sur le chemin de la conversion.
Mais voilà, il m’arrive de croire
que d’aller à la messe, de prier chaque jour, de bien parler dans une réunion
est suffisant pour assurer mon salut ! Je dis OUI et je ne fais pas !
mon oui est en fait un non au Père, car « il ne suffit pas de dire
Seigneur, Seigneur » il faut faire la volonté du Père, suivre ses
commandements et les mettre en pratique. Mieux vaudrait grogner et dire non et
me repentir pour revenir, sans cesse me convertir.
En fait Jésus me dit « ne te
contente pas de parler, agis ! » Evitons donc « la dissonance
cognitive » comme dit savamment Jonathan Guilbault dans son
commentaire intitulé « moins de certitude, plus d’humilité ».
« Père
très bon, béni es-Tu pour ton appel à travailler à la justice dans
mon quotidien. Béni es-Tu pour l’intelligence donnée pour discerner le
bien à faire quotidiennement.
Pardonne moi pour tous les
moments où mes actes signifient « non, je ne veux pas » et
contredisent ce « oui, Seigneur » fondamental que je te
dis pour ma vie.
Donne-moi ton regard pour
m’émerveiller de la conversion de ceux que l’on juge comme des
publicains et des prostituées de notre temps. Que cet émerveillement
me donne l’endurance pour te redire « oui » aujourd’hui
et chaque jour. » (Frère
Matthieu Leprêtre)
Un
homme avait deux fils (Mt. 21,
28-32)
Nous sommes tous fils du Père et
nous sommes tous invités d’aller travailler à la vigne. Travailler à la
justice, pratiquer la charité, pardonner et savoir demander pardon, en nous
reconnaissant pécheur, entrer sur le chemin de la conversion.
Mais voilà, il m’arrive de croire
que d’aller à la messe, de prier chaque jour, de bien parler dans une réunion
est suffisant pour assurer mon salut ! Je dis OUI et je ne fais pas !
mon oui est en fait un non au Père, car « il ne suffit pas de dire
Seigneur, Seigneur » il faut faire la volonté du Père, suivre ses
commandements et les mettre en pratique. Mieux vaudrait grogner et dire non et
me repentir pour revenir, sans cesse me convertir.
En fait Jésus me dit « ne te
contente pas de parler, agis ! » Evitons donc « la dissonance
cognitive » comme dit savamment Jonathan Guilbault dans son
commentaire intitulé « moins de certitude, plus d’humilité ».
« Père
très bon, béni es-Tu pour ton appel à travailler à la justice dans
mon quotidien. Béni es-Tu pour l’intelligence donnée pour discerner le
bien à faire quotidiennement.
Pardonne moi pour tous les
moments où mes actes signifient « non, je ne veux pas » et
contredisent ce « oui, Seigneur » fondamental que je te
dis pour ma vie.
Donne-moi ton regard pour
m’émerveiller de la conversion de ceux que l’on juge comme des
publicains et des prostituées de notre temps. Que cet émerveillement
me donne l’endurance pour te redire « oui » aujourd’hui
et chaque jour. » (Frère
Matthieu Leprêtre)
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